DE « L’ENNEMI PRINCIPAL » AUX PRINCIPAUX ENNEMIS

03/03/2011

Position vécue, subjectivité et conscience masculines de domination 

Léo Thiers-Vidal

« Le grand projet de Léo Vidal est de contribuer à découvrir un territoire qui n’a que commencé à être déchifré dans les études féministes : l’étude des hommes non en tant qu’êtres humains, mais en tant qu’individus genrés. En prenant pour base les théories du féminisme matérialiste radical, il pose deux hypothèses : les hommes sont conscients d’être dans une position dominante et ils utilisent consciemment des moyens acquis par des apprentissages précis afin de dominer les femmes avec qui ils entrent en relation. »

Lire ici l’article d’Emelire

« De ‘l’Ennemi Principal’ aux principaux ennemis. Position vécue, subjectivité et conscience masculines de domination », de Léo Thiers-Vidal, éd. L’Harmattan, 374 pages, 33 euros (octobre 2010), ISBN 978-2-296-13043-2.

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8 Réponses to “DE « L’ENNEMI PRINCIPAL » AUX PRINCIPAUX ENNEMIS”

  1. Romane Says:

    Salut Mauvaise Herbe!

    tu te fais rare. (Wildo aussi d’ailleurs).
    plus envie de bloguer?

    J’ai lu le texte sur le blog d’emelire çà donne vraiment envie de lire le livre. Je crois que ce sera mon prochain achat.


  2. Romane,

    Juste besoin de reprendre un peu d’élan
    j’occupe pour l’instant plus assidûment d’autres champs de batailles, champs annexes ;-), mais après cette large parenthèse je tacherai de publier sur ce blog plus régulièrement

    Oui les extraits repris par emelire sont vraiment prometteurs :-)

  3. Theo Says:

    Salut Romane et Mauvaiseherbe ! ;-)

    J’ai remis qq posts de printemps sur Pushs …
    Je vais je viens au gré des humeurs.


  4. Theo,

    ;-)…

  5. Hermes Says:

    J’ai lu cet ouvrage, j’avais déjà eu un aperçu des théories de Leo Thiers-Vidal pour ma part je trouve ses positions extrêmement douteuse et sujettes à caution. Une réflexion totalement désincarnées l’amène à des propositions intenables et on ne peut que s’interroger sur la très forte subjectivité de ses analyses et dans quelle mesure un état psychologique, ayant pour tout analyste une très claire dimension pathologique liée une perception traumatique de sa propre vie, n’obère pas son objectivité… L’aboutissement de son chemin de vie au suicide c’est à dire la suppression physique de son être n’est,quoiqu’on en dise, pas neutre…

  6. Anonyme Says:

    Hermes ce que tu dis est degueulasse. La réponset, tragique mais plu digne que toi, est là :
    http://homosexus.hypotheses.org/1357

  7. Oleg Says:

    Hermes, si on suit ce raisonnement biaisé et psychiatrisant, on peut dans ce cas sans trop de « troubles » considérer les écrits de Guy Debord, d’André Gorz, de Gilles Deleuze, de Paul Lafargue, de Virginia Wolf, de Bruno Betelheim et tant d’autres comme reflétant des « positions intenables » liées à « une très forte subjectivité » qu’on pourrait résumer à un « état psychologique » lié à une « perception traumatique » ayant mené à leur suicide qui « quoi qu’on en dise, n’est pas neutre ». Que vous vous le figuriez ou non, tout ce verbiage et ces anathèmes médicalisantes ne sont pas neutres non plus, et occultent la question sociale en circonscrivant les écrits et la subjectivité (justement) d’un thiers-vidal (ou d’un autre auteur) à sa seule expérience individuelle, dont, en tout état de cause, nous ne savons pas grand chose. Pour reprendre les mots de l’auteur ici attaqué ad hominem et post mortem, ta faiblesse argumentaire et ces allégations font (bon gré, mal gré) le jeu d’un certains masculinisme désincarné, qui rejette l’analyse (et surtout l’argumentaire) au profit d’une condescendance psychologisante pour le suicidé plutôt qu’un intérêt politique pour l’individu révolté et son oeuvre sur la critique du patriarcat. Et au final, quoi d’étonnant à ce qu’il se soit suicidé, quoi de choquant à trouver ce monde invivable à tout les niveaux lorsque celui ci nous a abimé. Soyez un peu matérialiste : quel autre type d’homme aurait pu théoriser la remise en cause de ses propres privilèges à ce point ? Qu’on puisse en discuter, c’est une chose. Mais tout balayer d’un revers de main en brandissant cette sacro-sainte « objectivité » de journalistes aux ordres fait peine à voire.

    Finissons avec cette citation de Marx tirée des manuscrits : « Des maladies de consomption, contre lesquelles la science actuelle est inerte et insuffisante, des amitiés méconnues, des amours trompées, une émulation étouffée, le dégoût d’une vie monotone, un enthousiasme refoulé sur lui-même sont, très certainement, des occasions de suicide pour les natures d’une certaine richesse, et l’amour même de la vie, ressort énergique de la personnalité, conduit fort souvent à se débarrasser d’une existence détestable. »

    Un peu de contradiction, de la passion et des flammes,
    que diable !


  8. Oleg,

    MA GNI FIQUE !

    Merci…


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